En effet, quand on a tout à porté de main on se rend compte à quel point on est plus ou moins drogué à quelque chose. Et moi la mode, c'est comme pour d'autres avoir le rock dans la peau, j'ai besoin d'avoir ma petite dose d'achat compulsif une fois par semaine. Là, je suis un peu comme une femme enceinte qui ne peut pas boire d'alcool, ni allumer le dancefloor jusque la fermeture. En manque..... Alors pour me soulager, je fais comme les ex fumeurs qui sniffent la fumée des autres, je me contente d'acheter des magazines. Et attention, c'est pas donné le Marie Claire Australia, à peine 8 dollars pour regarder des fringues et des styles que je ne peux même pas porter le dimanche. Car, si je sors le color block, c'est les taureaux que je vais attirer en sortant de chez moi. D'ailleurs, j'ai arrêté de porter des jupes à causes des chiens. La mode ne souffre pas le danger.
Ce n'est pas tout. Le plus perturbant pour moi, pépette qui vit au rythme des fashions weeks, c'est que l'été arrive et que Cosmo Oz me sort les tendances que j'ai déjà absorbé depuis 4 mois. Et la rentrée alors???? En Australie, elle sera effective dans 6 mois.... En manque.... parce que la rentrée a toujours été mon moment préféré, vous savez quand il fait froid et qu'on commence à checker son nouveau soi de l'année et qu'on prend pleins de resolutions...Qui sont les mêmes chaque année mais c'est pas grave, on est contente de faire vivre l'industrie.
Bon. Au moins je vais pouvoir m'acheter un château en rentrant avec toutes les économies que je fais. Je vis un moment extrêmement fou, limite taularde, je m'habille exactement de la même façon tous les jours : un jean, un débardeur acheté chez le chinois à 3 euros (donc qui fait des vieilles peluches), ma chemise à carreaux et mes baxter pleines de terre.
Non je ne mettrai pas le chapeau de cowboy c'est exclu.
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